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 Les apparences sont belles dans leur vérité momentanée | Andriely&Luderik

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MessageSujet: Les apparences sont belles dans leur vérité momentanée | Andriely&Luderik   Jeu 6 Déc - 20:29




Andriely & Luderik
Cette femme est exceptionnelle, je l’ai su dès le premier instant. Ce physique envoûtant a rapidement su me déboussolé à un point inimaginable. Elle me rappelle Nominoé la première fois que je l’ai vu… Oui, il y a si longtemps que j’ai ressenti cette sensation étrange, mais agréable. Elle m’obsède, elle vit dans ma tête à chaque jour et cela depuis plus d’un mois, maintenant. Son odeur est si enivrante, elle me fait tourner la tête, même malgré cette distance. Je la désire elle, c’est un besoin essentiel à ma santé mentale. Elle est une drogue, elle est mon air, elle est tout ce que je recherche. Et même si elle me rappelle Nominoé, elle n’a rien à voir avec elle… Elle est différente, je ne sais pas exactement ce que je vais en faire. Tout ce que je sais, c’est que je désire la voir libre, loin des supplices que cet incube lui fait endurer. Je la veux pour moi.

Je sais ce que je dois faire, j’y ai songé à maintes et maintes reprises. Aujourd’hui c’est LE moment, c’est LA journée tant attendue. Je la vois, elle est là, ces chaînes à la cheville, l’empêchant de quitter ce grand terrain. Elle est malheureuse, ça ne pourrait tromper personne, ça ce voit sur son visage sans défaut. Et lui, je l’entends, il est occupé, il parle au téléphone de choses si peu intéressantes. Il est totalement inconscient, il ne se doute pas que je m’apprête à lui voler sa très chère esclave. J’aime ce plan... j'aime me dire qu'elle sera enfin hors de sa portée, que je pourrai peut-être enfin voir son sourire.

Je profite donc du moment présent, caché derrière d’immenses arbres qui couvrent une partie de l’arrière terrain du manoir. Je mets mon capuchon et d’un pas rapide, je m’approche de la magnifique humaine. Je lui fais aussitôt signe de garder le silence. Un coupe-boulon à la main, j’arrive tout près d’elle, écoutant d’une oreille distraite ce qui ce passe dans le bâtiment.

« Je vais te sortir de là. » Je lui parle à voix basse, voulant garder une certaine discrétion, on ne sait jamais, je ne veux pas attirer l'attention. Sur ces mots, je brise les anneaux de fer qui la retiennent sur ce terrain. Du travail vite fait, mais le travail propre sera pour plus tard, lorsque nous serrons loin d’ici. Désormais, elle est libre, du moins, si elle me suit hors de ce lieu.

« Suis-moi. » Sans attendre, je retourne d’où je suis venu, espérant qu’elle en fasse de même. Le contraire m’étonnerait, je sais qu’elle désire quitter cet endroit de torture plus que tout. Je ne doute pas un seul instant de ma crédibilité. Je ressemble à un humain, je suis vêtu comme eux, rien d’élégant, que du banal, du vieux. Un jeans, des bottes de travail, une veste à capuchon noir, une chemise à carreaux en dessous. Comment pourrait-elle deviner qui je suis aux premiers abords ? Le désir de fuir devrait être plus fort, il le sera, je le sais. Ensuite, je lui expliquerai…

© Belzébuth



Dernière édition par Luderik S. Eiriksen le Dim 17 Fév - 13:44, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les apparences sont belles dans leur vérité momentanée | Andriely&Luderik   Dim 17 Fév - 1:37




Luderik & Andriely
Je suis agenouillé près de la fenêtre recouvert d’épaisses planches de bois sombres, cela fait maintenant près de six mois que je suis privé de la lumière du jour dans ma chambre… L’une de mes punitions pour l’avoir mis en colère. Il savait parfaitement à quel point je pouvais aimer cette fenêtre et combien d’heure dans une journée je pouvais y rester assis fixant l’extérieur. Mais maintenant c’est terminé… Je m’approche d’une minuscule fente entre deux lattes de bois, la clarté du jour y filtre légèrement. J’aperçois les arbres et je soupirs. Je me lève et me dirige vers mon lit. M’accroupissant devant mon lit, je glisse ma main sous le matelas avant de la ressortir. Je me dirige rapidement à cette fenêtre si précieuse pour moi, puis sans attendre je prends dans ma main cette petite broche de métal, elle n’est pas très grosse mais fera entièrement l’affaire. Je la regarde quelques secondes.

S’il me surprend se sera encore bien pire, mais je n’en peux plus de cette chambre lugubre remplie de souvenirs cauchemardesques. Je soupir et pose mon regard dans cette minuscule fissure qui mène vers l’explication de ma santé mental. Je secoue la tête je n’en peux plus, qu’il aille au diable ! J’ai besoin de voir, je dois voir dehors. Sans réfléchir plus longtemps je lève ma main gauche dans laquelle repose toujours ce bout de métal et je le pose contre la fissure. Je gratte le bois, à chaque mouvement j’entends clairement le bruit de la planche qui se creuse doucement et je sens l’odeur du bois qui me chatouille le nez. Bien qu’appliquée à ma tâche je tends l’oreille cherchant le moindre son qui pourrait trahir son arrivé.

Le plancher craque légèrement, j’arrête aussitôt et je tourne mon regard vers la porte. Je suis immobile j’attends un autre son qui témoignerais de sa venue, mais rien. Sans attendre je me retourne et continu ce que j’ai commencé. Aussitôt la porte s’ouvre, je sursaute violemment, mon cœur se tord de surprise. Je me suis retournée et levée je lui fais face. Je plonge mon regard dans ces yeux d’un bleu impossible, puis mes yeux glissent doucement sur sa bouche qui sourit sournoisement. Mon cœur s’accélère, le sang circule à toute vitesse dans mes veines, ma tête tourne et ma respiration devient haletante, je sens mes yeux s’embuer. Je connais, malheureusement, trop bien ce sourire. Il fait quelques pas vers moi, je fais pareil seulement à reculons, mais d’un seul pas car je me heurte à la fenêtre.

- Chhhhhhhut… Ce son supposé me rassurer attise ma crainte comme l’air nourrit le feu. Il se trouve maintenant à mes côtés, il me fixe intensément d’un regard qui me pétrifie autant le corps que l’âme. Je tremble légèrement.

- Doucement Andriely, calme-toi tout va bien. Sur ces mots qui sonne affreusement faux à mes oreilles, il tend la main et caresse ma joue du revers de ses longs doigts chauds. Il incline son visage vers moi et l’enfouit dans mon cou. Cette brume habituelle m’envahie, cette même brume qui m’assaille à chaque fois qu’il pose son immonde bouche sur moi… Je le déteste, je sens tout contrôle s’envoler lorsque ses lèvres embrassent mon épaule. Il remonte doucement à mon cou, son corps m’écrase sans retenu contre les planches de ma prison. Je tente de résister, je n’en peux tout simplement plus de lui céder. Je serre les poings et à cette instant je sens quelque chose s’enfoncer dans ma main gauche, j’en sursaute.

Pourquoi cette douleur à ma main, mon cerveau ne semble plus m’obéir. Je m’efforce à être lucide, ma main me brûle parce que…. Parce que…. La broche. Mon attention se dissipe rapidement, je sens dans son souffle brûlant l’excitation. Ses mains profanes mon corps, sa bouche empoisonne la mienne. Je suis parcouru par un frisson d’horreur. C’est trop ! Sans réfléchir je prends la tige de métal et je le frappe de toute la force de mon désespoir. Je l’entends hurler, puis il recule de quelques pas. Il tient d’une main la moitié supérieure gauche de son visage. Un liquide sombre coule entre ses doigts, il enlève sa main et la regarde elle est recouverte d’un sang épais. Dans son magnifique visage une entaille de près de dix centimètres serpentes du haut de son sourcil jusque sur sa joue. Il me dévisage un air nouveau sur le visage, de la surprise… Elle s’estompe laissant place à une émotion que je connais que trop, de la colère, qui à son tour se transforme en quelque chose de beaucoup plus effrayant, la rage, la furie. Sans un mot il s’avance vers moi d’un pas décidé…

Je suis couché sur le sol et je regarde fixement le ciel. Aucun rayon de soleil ne se voit, le ciel est entièrement recouvert de gros nuage gris pâle, mais je le vois malgré tout, il rayonne avec force même ces masses sombres ne peuvent l’empêcher de briller. Je sens la fraîcheur de l’herbe contre mes bras, je frissonne. Mes vêtements ne sont pas du tout appropriés pour cette température, un simple t-shirt et des jeans. Je sens mon cœur battre dans mon visage et dans mon corps, tout m’élance et ma tête me fait souffrir. Je dirige ma main vers ma figure et je l’inspecte délicatement, mon œil droit est brûlant, mon sourcil saigne toujours, au moins mon nez lui a cessé, je sens l’hématome sur ma joue et la coupure à ma lèvre. Tout en soupirant je regarde le bout de mes doigts légèrement ensanglantés, puis je me m’assois essuyant le sang dans l’herbe. Je regarde mes bras tachetés d’ecchymoses bleus, je grimace, puis je secoue la tête. Il est hors de question qu’il ne me voit grimacer ou bien examiner mon corps endolori sous ses coups. Je me lève sans attendre, c’est douloureux, mais je résiste à l’envie de me plaindre.

Seulement quelques minutes s’écoulent avant qu’en me retournant j’aperçoive une personne encapuchonné à moins de cinq mètres de moi. Mon sang se fige je reste immobile. Il se dirige vers moi, son regard se pose sur moi il dirige un doigt à son visage et me fait signe d’être silencieuse. Je reste toujours aussi pétrifiée, que veut-il ? Qui est-il ? Ou plutôt qu’est-il ? Il y a si longtemps que je n’ai rencontré la moindre personne. Je suis sur mes gardes je le suis des yeux, c’est un homme et plutôt jeune il s’avance vers moi je remarque alors l’outil qu’il trimbale. Il se penche rapidement. « Je vais te sortir de là. » Sur ces mots j’entends le bruit du fer qui se casse. Il se relève mon regard se pose sur ma cheville maintenant libre. Mon cœur bat maintenant si vite que j’ai peur que son son ne soit audible et que James l’entende.

« Suis-moi. » Je me retourne vers lui il me fait déjà dos et il avance d’un pas rapide, je ne comprends pas ce qu’il passe ni qui il est, mais je le suis sans hésiter, peu importe ce qui il est se sera toujours mieux qu’avec ce psychopathe d’incube.

© Belzébuth


( Hey! Mon petit Malik ! Je sais que ça été atrocement long avant d'avoir ma réponse ! Effrayé Mais pardonne-moi, je suis sincèrement désolé ! xxxxxx Petit coeur )
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MessageSujet: Re: Les apparences sont belles dans leur vérité momentanée | Andriely&Luderik   Mer 20 Fév - 22:18




Andriely & Luderik
Une certaine crainte est visible sur le visage de l'humaine, mais elle me suit, chose qui fait mon contentement. Je savais qu'elle ferait ce choix, c'est d'ailleurs le même que j'aurais fait. Je n'ai peut-être rien d'un ange, mais je lui réserve un bien meilleur traitement que son maître, si je peux le nommer ainsi. Je l'observe depuis un moment déjà et je sais ce qu'elle endure. Je sais exactement ce que je ne dois pas faire. En cet instant, j'entends son coeur qui bat à cent mille à l'heure dans sa poitrine, j'entends son sang chaud et délectable circuler dans ses veines. Cette jeune femme semble particulièrement savoureuse, mais je focus sur mon but avant tout.

Je m'enfonce dans les bois, alors que je l'entends marcher derrière moi. Une brise légère souffle sur nous et l'odeur sucrée et alléchante de son sang envahit mes narines à nouveau. Une sensation de brûlure se propage doucement dans ma gorge, rien qui ne pourrait me faire perdre la tête, cependant. Le contrôle, toujours le contrôle, je l'ai appris au fil des années. Quelle odeur obsédante! Cette femme est un vrai bijou, une créature précieuse et obnubilante. Je marche pendant plusieurs minutes, avant de me retourner vers elle. Je l'observe, silencieux, alors que des questions se bousculent certainement dans sa tête. Je sais parfaitement que me faire passer pour un humain ne sera pas si évident, mais j'y arriverai. J'en étais un, il y de ça plusieurs siècles et si je le désirais, je pourrais en être un à nouveau, psychologiquement, du moins.

Je me concentre à nouveau sur elle et tente donc d'agir le plus humainement possible. Dans une situation semblable, l'humain doit être sur les nerfs, il doit avoir peur. Et s'il se faisait prendre en pleine fuite ? C'est exactement dans cet état d'esprit que je dois me mettre.

« Il ne tardera pas... il faut se cacher et je connais un endroit sûr. Tu dois me faire confiance. » Je garde un certain calme, tout en semblant nerveux. Je la regarde droit dans les yeux, l'air rassurant, l'air le plus humain possible. À mon avis, c'est réussi.

Je sais qu'il en faut pas tarder, cet incube remarquera rapidement la disparition de sa belle esclave et ficher mon plan entier à l'eau. C'est pourquoi je continue de m'enfoncer entre les arbres, sans attendre la moindre réponse. Ce n'est pas le temps de parler. Je dois l'emmener loin d'ici, je dois la mettre en sureté et je sais exactement où. La vieille usine près de la forêt, un endroit délabré et complètement abandonné. Un lieu sûr... pour l'instant, du moins. Ensuite? Pourquoi pas tenter de l'emmener en dehors de la Norvège ou bien loin de Trondheim? Elle voudra probablement être bien loin de son bourreau. Mais pour l’instant, ça n'a aucune importance, il vaut mieux penser au présent et non au futur.

Les minutes s'écoulent à nouveau, la distance ce fait grandissante entre nous et l'incube. Au loin, j'ai l'impression qu'il s'agite. Il faut se dépêcher. Si seulement je pouvais utiliser toutes mes capacités...

Une quinzaine de minutes passent, nous atteignons enfin l'arrière de la vieille usine. J'ouvre la grille et entre sur le terrain, suivis par l'humaine. En chemin vers le bâtiment, je jette un coup d’œil vers Andriely, à mon grand contentement, elle est toujours là. Je l'a fait entrer par une fenêtre brisée et la suit à l'intérieur...
© Belzébuth



( C'est correct ma belle Wink Dis-toi juste que tu vas m'en devoir une Coup de fouet xxxxxx Lèche )
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