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 « En tuant le temps on blesse l’éternité. » Aksel Johan Tobiassen

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MessageSujet: « En tuant le temps on blesse l’éternité. » Aksel Johan Tobiassen   Mer 6 Juin - 9:25


Aksel Johan Tobiassen


« Quand la haine respire le sang, elle ne sait se dissimuler. »

NomTobiassen Prénoms Aksel Johan Date de naissance16 juillet Âge24 ans Lieu de résidenceUn peu partout OriginesNorvégien et espagnol RaceHumain MétierMécanicien Orientation sexuelleHétéro Statut socialCélibataire CréditTumblr et google

Aksel est quelqu'un d'extrêmement confiant, à un point où il en devient souvent arrogant. De nature très calme, il est nonchalant et ne semble jamais s’en faire avec la vie. Égocentrique à ses heures, sa vie compte avant celle de quiconque. Il est sans gêne et il sait exactement ce qu’il désire. Téméraire, il n’a rien d’un trouillard, bien au contraire, c’est un homme au mental très puissant. Bien qu'il soit colérique, il sait comment ne rien laisser paraître et à quel moment éclater. Il sait aussi comment parler, bien qu'il puisse manquer de tact et il n'a pas la langue dans sa poche. Pour lui, l'amour est un mythe, il préfère les coups d'un soir, le sexe sans amour et sans attache. C'est un entêté, mais aussi quelqu'un qui de très tenace et qui a ses propres convictions...

Il est manuel, il a besoin de bouger et de faire quelque chose avec ses mains. Il déteste l'inactivité et la paresse. Plutôt secret, il déteste en dire trop sur lui, il préfère que les gens en sache le moins possible à son sujet. Parfois, il lui arrive de manquer de culpabilité, ce qu'il n'apprécie pas particulièrement, ça lui donne l'impression de s'éloigner de l'humain qu'il est. Aksel est extrêmement orgueilleux, il déteste avouer ses torts, ses faiblesses et même ses sentiments. Il est aussi souvent compliqué et quelque peu étrange...



Il était une fois


La nuit est tombée depuis quelques heures déjà lorsque l’adolescent débouche dans la vaste forêt. Il marche d’un pas rapide et sa vitesse semble augmenter petit à petit à chaque pas qu’il fait. Il évite les branches, les racines, sait exactement où il va et par quel chemin il passe. Aucune embuche ne semble se retrouver sur son chemin, alors que la noirceur envahi les bois. Il connaît l’endroit comme le fond de sa poche.

« Aksel! Reviens ici maintenant! » Soudainement, une voix perce le silence. Le jeune homme de quatorze ans ignore cette voix comme si jamais il ne l’avait entendu. S’il revenait sur ses pas, il se sentirait comme un lâche et jamais il n’oserait le faire. Il accélère le pas une fois de plus, il n’a qu’une seule chose en tête, se libérer une bonne fois pour toute. Lorsqu’il a ouvert ses yeux ce matin-là, il a constaté qu’il n’y aurait qu’une seule et unique façon de vivre différemment et maintenant, il prend cette option.

« Sale gosse! Tu vas le regretter. » La colère se fait entendre malgré les nombreux mètres qui les séparent, mais Aksel ne s’arrête pas, il continu son chemin en silence. Il ne lui doit absolument rien et il ne veut qu’une seule chose, quitter cet endroit pour de bon.

« Aksel Tobiassen, tu n’es qu’un lâche, une réelle honte pour un père. » Malgré ses paroles, il ne s’arrête toujours pas. Il se fiche de ce qu’il peut dire, la vraie honte c’est cet homme qui lui sert de père. Un lâche, rien de plus, un imbécile, un alcoolique sans but, sans amour-propre.

« Peu importe où tu iras, je te retrouverai et note bien que tu vas le regretter amèrement. Tu es ma possession, tu es à moi et ça pour quatre ans encore. » Aksel s’arrête soudainement au milieu des arbres, ma possession, ces deux mots résonnent à nouveau dans son esprit. En ce moment, il a bien envie de lui montrer qu’il n’est pas sa possession. Il hésite un instant, constatant que les paroles de Magnar ont eu un effet sur lui, alors qu’il comptait y rester indifférent. Cependant, il reste immobile, décidant qu’il s’agit du moment décisif...

Les secondes s’écoulent rapidement, il entend alors ses pas, se rapprochant de lui puis dans la pénombre, il aperçoit sa silhouette. Aksel le fixe, le visage marqué par une haine profonde qu’ils partagent mutuellement. L’homme ne ralentit pas le pas et tout près de lui, il ressert sa main sur son bras, avec une poigne de fer à peine douloureuse, mais ô combien insultante.

« Tu reviens à la maison, maintenant! » Ce n’est pas une proposition, c’est un ordre, il le sait et il le déteste. Avec lui, il a l’impression de n’être qu’un chien à ses ordres. Encore là, beaucoup de maîtres réservent un meilleur traitement à leurs chiens. Dans sa mémoire, il ne se rappel pas avoir senti le moindre signe de respect de la part de son père et la raison pour laquelle il le déteste autant lui a toujours échappée.

Aksel dégage son bras, recule d’un pas et lui fait face, l’air mécontent.

« Laisse-moi m’en aller une bonne fois pour toute, je te suis totalement inutile. » Son père doit penser que dans toute son inutilité, il est bien utile pour le ménage, la nourriture et pour se défouler. Il le regarde, insensible à ses paroles puis fait un pas vers lui, alors que le jeune ne bronche pas, le fixant d’un air sombre.

« Arrête-moi ça. Tu sais très bien qu’il ne te sert à rien de me confronter. » Il le saisit alors à nouveau par le bras et tente de le ramener vers la maison, malgré les nombreuses minutes qui les séparent de là. Lorsqu’il était plus jeune, Aksel avait affreusement peur de son père, le laissant lui marcher sur les pieds et le frapper à sa guise. Depuis un certain temps, il n’en peut plus, il en a assez et tente de lui tenir tête. Jusqu’à maintenant, ça n’a pas été un franc succès, il a seulement réussit à se faire détester davantage.

Aksel tente de se dégager à nouveau et y parvient, même s’il est moins fort que son père. Ce dernier le regarde, insatisfait, il aime lorsqu’il peut sentir son fils plus faible que lui. L’adolescent recule à nouveau d’un pas et le toise du regard.

« J’en ai assez, je m’en vais. » À ses paroles, il sent l’homme sourire.

« Et tu vas aller où ? Tu sais bien que tu n’as nulle part où aller. » Il ricane, alors qu’Aksel continue de le dévisager. Il préfère la mort à l’idée de vivre encore chez son père, alors peu importe où il va se retrouver, il s’en fiche.

« Nulle part sera toujours mieux que cette foutue maison. Je préfère de loin la rue que de rester ici avec un salaud dans ton genre. » Ses paroles ont l’effet rechercher, Magnar cesse soudainement de sourire et s’avance vers lui, l’air menaçant.

« Vas-y, fais la seule chose que tu sais faire. Frappe-moi si ça peut te faire jouir. » Son père le dévisage, il en a assez. Il n’aime pas qu’il lui parle ainsi, ça le met dans tous ses états. Il s’approche et le saisit à la gorge, le plaquant violemment contre l’arbre le plus près.

« Ne me parle plus jamais de cette façon! » Aksel le toise et essaye de se dégager, mais en vain. L’homme le frappe à deux reprises au visage. La douleur n’a alors qu’un effet, réveiller l’adolescent, l’animer d’une force insoupçonnée. Il se jure alors de ne plus jamais le laisser lui marcher sur les pieds. Il sent une force l’envahir et se propager dans tout son être. Une force qui vient des souffrances et la rage accumulée aux fils des années. Il plaque alors ses mains sur le torse de son père et le fait reculer de plusieurs pas. Il sent la rage monter de plus en plus en lui et son esprit s’évader. Quelque chose a changé en lui.

Lorsque Magnar recule, il semble dans tous ses états, mais Aksel ne lui laisse pas le temps de réagir, s’approche et le frappe en plein visage.

« Tu n’es qu’un sale gosse ! » Il se précipite sur lui, rempli de colère puis à ce moment, la bagarre éclate. Le spectacle aurait été choquant pour toute personne y assistant. Un homme de trente-trois ans et son fils de quatorze ans, se battant, tous les deux animés par une rage profonde. Pendant un instant, un avait le dessus puis l’instant d’après c’était l’autre. Aksel reste même surpris de sa propre force, il déborde de colère et d’adrénaline. Après tant d’années, il trouve enfin la force et le courage d’affronter son père…

Les minutes s’écoulent, la tête d’Aksel le fait souffrir, comme plusieurs autres parties de son corps. Il a reçu de nombreux coups. Il est maintenant au sol, son père le dominant de toute sa grandeur. Sa tête tourne et l’affecte grandement. Magnar le regarde avec mépris, mais aussi avec la satisfaction de le voir au sol.

« Tu n’es qu’une honte. J’aurais dû te tuer à ta naissance. » Sur ce, il le frappe, lui donne plusieurs coups de pieds dans les côtes. La douleur est intense, mais Aksel a fait une promesse et ne compte pas l’abandonner. Il sent cette même force l’animer à nouveau et la rage monter à son cerveau. Il saisit fermement la jambe de son père et le fait tomber sur le sol. L’adolescent se relève de peine et de misère et laisse sa rage déferler sur son géniteur. Il le frappe et le frappe encore, ne s’arrêtant que lorsque l’homme cesse de bouger.

Le jeune homme se relève alors, observant le corps inanimé de son père. Son visage est couvert de sang et déformé par les nombreux coups qu’il a reçus. Il s’approche avec méfiance et constate qu’aucune vie ne semble émaner de lui. Il sent un soulagement intense l’envahir. Enfin! Il n’est plus là, excepté son corps sans vie. Il ne sera plus là pour le tourmenter et le faire souffrir.

Il n’a pas voulu en arriver là, même si à de multiples fois, il a souhaité la mort de son père. Mais, il se sent libéré. Il lui est étrange de penser à la vie qu’il va vivre, désormais. Même s’il est ébranlé par ses gestes et ses pensées, il sait que ce sera désormais mieux ainsi. Maintenant, il ne lui reste qu’à se débarrasser du corps.

Une fois le sale boulot terminé, Aksel retourne à la maison. Il entre dans la salle de bain, nettoie son visage ensanglanté et regarde dans le miroir les dégâts que son père lui a infligé. Un cocard à l’œil droit, la lèvre fendue, le nez probablement brisé et le visage rougit et légèrement gonflé. Il soupire et retire son chandail pour y remarquer de nombreux ecchymoses qui se forment sur son corps. Il a probablement des côtes de cassées... Il ne sera pas évident de passer inaperçu... Mais ce qui le dérange le plus dans tout ça ? L'énorme ressemblance entre lui et son père. Les mêmes yeux et un visage tellement similaire. Pour l'instant, il n'est qu'un enfant, mais adulte, la ressemblance sera frappante.




Derrière l'écran


Ton prénom ou surnomNikita Ton âge 19 ans Fille ou garçon ?Homme Que penses-tu du forum ?Quel forum splendide!! T'es arrivé là comment ?Par magie Rolling Eyes Code règlementOk par Aksel ! Un dernier mot ?Han han


(c) Suika

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